Note 34
Vie* « Au nom de la terre » pour le combat - Droit - Aliment – Terre – au 5e Forum mondial des droits de l'Homme 2013 :
La Déclaration universelle des droits de l'Homme (1948) proclame que "toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation…" (art 25). Malheureusement, le droit à l'alimentation demeure un idéal pour de nombreuses personnes qui souffrent quotidiennement de la faim et de la malnutrition pour des raisons aussi diverses que l'extrême pauvreté renforcée par la crise économique et la flambée des prix des denrées alimentaires, l'impossibilité pour les paysans pauvres d'accéder à la terre, à l'eau, le réchauffement climatique et la sécheresse. Le Secrétariat permanent international Droits de l'Homme et gouvernements locaux, en partenariat avec différentes organisations - dont le programme de recherche européen Lascaux - a décidé de faire de la thématique Droit - Aliment – Terre un de ses axes principaux de travail permanent. …
C'est également le combat du pape de la décroissance, Pierre Rabhi, grand absent du 5 ème Forum 2013 malgré mon insistance à élargir le substrat nantais pour un riche compost. Le combat de Pierre Rhabi est retracé dans un documentaire "Au nom de la terre". Paysan philosophe. C’est par cette association étonnante que se définit fièrement Pierre Rabhi. Prônant un retour à la terre, il avertit les gens des dangers de l’agriculture intensive et s’illustre comme pionnier de l’agroécologie, méthode de production agricole qui privilégie un compostage naturel aux engrais chimiques et une agriculture qualitative respectueuse de l’environnement. "Au nom de la terre", réalisé part Marie-Dominique Dhelsing, est sorti ce mercredi 27 mars en pleine polémique sur les dérives de l’industrie agro-alimentaire. « Les gens me disent mais pourquoi tu continues à te fatiguer à travailler un jardin ? Mais si j’arrête de travailler mon jardin, je meurs » : sur ces mots de Pierre Rabhi s’ouvre le film "Au nom de la terre". Jeudi 21 mars, les deux salles de l’UGC Bercy mobilisées pour la projection de l’avant première étaient pleines à craquer. Militants, jeunes agriculteurs ou simples spectateurs étaient venus recueillir la bonne parole de ce paysan algérien devenu l’un des papes de la décroissance. "Aimez la terre et elle vous aimera". Jamais encarté politiquement ou syndicalement, Pierre Rabhi, n’a cessé de marteler son message: aimez la terre et elle vous aimera. Loin du temps où l’homme cultivait ce dont il se nourrissait, son expérience d’ouvrier spécialisé nous rappelle pourtant une vérité évidente: pourquoi travailler pour acheter de la nourriture moins bonne et plus chère que celle qu’on peut faire pousser dans son jardin? «On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes» écrit-il dans son Manifeste pour la Terre et l'humanisme.
La fin du "toujours plus" Pierre Rabhi appelle à « une sobriété heureuse », dans le respect de l’homme et de la nature, loin du mythe de la croissance illimitée. Ses détracteurs le dépeignent comme un doux illuminé dont les méthodes d’agriculture ne seraient pas à même de nourrir une planète de 7 milliards d’habitants. Pour lui, c’est justement le « toujours plus » qui est responsable de la destruction progressive des ressources naturelles. Au-delà des mots, qu’il manie aussi habilement que sa bêche, Pierre Rabhi est un homme d’actions. "Au nom de la terre" retrace l’itinéraire d’une saga, du désert algérien à son expérience internationale en sécurité alimentaire, ponctuée de tous les projets qu’il a initié transmettant, champs par champs, la connaissance et la volonté à d’autres de continuer à soigner la terre nourricière.
Pierre Rabhi : un "Paysan sans frontière". L’aventure démarre pour lui avec l’association « Paysan sans frontière ». En 1981, il part transmettre son savoir-faire au Burkina Faso. Quatre ans plus tard, il créé à Gorom-Gorom un centre de formation à l'agroécologie. Créée en 1994 sous le nom des Amis de Pierre Rabhi, rebaptisée en 1999, l’association Terre & Humanisme œuvre pour la transmission de l’agroécologie. Accueillant chaque année plus de 250 stagiaires, plus de 200 bénévoles et des centaines de visiteurs, l’association continue le travail de Pierre Rabhi, notamment en Afrique.
Au nom de la terre et comment nourrir le monde?
Pour la reconquête des terres au Mali, Laurent Fabius n'est pas exempt de maladresses. La plus belle remonte au début de l'intervention militaire française au Mali: le 13 janvier, invité du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, il avait avoué que "l'Algérie avait autorisé le survol sans limite" de son territoire par les avions tricolores en direction du Mali. L'information a provoqué la colère du gouvernement algérien confronté à une opinion publique chatouilleuse sur la question des relations avec l'ancienne puissance coloniale. Mise au point de François Hollande, lors du conseil des ministres suivant, selon le Canard enchaîné: "Vous n'êtes pas des experts militaires, vous n'avez pas à donner des détails militaires!" Cette remontrance n'a pas empêché Laurent Fabius de récidiver dès le 5 février, toujours à propos du Mali. "Je pense qu'à partir de mars, si tout se passe comme prévu, le nombre de troupes françaises devrait diminuer", indique le chef de la diplomatie française dans un entretien au quotidien gratuit Métro. Une affirmation réitérée ce mardi sur RTL. Dans un article du Journal du dimanche de décembre dernier, Laurent Fabius affirmait ne pas se voir comme "la mouche du coche du gouvernement". Ses déclarations laissent en tout cas voir son envie de peser sur la politique gouvernementale. Ses prises de parole hebdomadaires en conseil des ministres ne laissent pas ses collègues indifférents. Dans le Monde, Marylise Lebranchu, chargée de la réforme de l'Etat et de la Fonction publique, estime qu'il est "toujours difficile de faire une intervention après le ministre des affaires étrangères". "Dans le chiant, il est bon", rectifie un autre..."Notre pays est uni dans ce combat contre les groupes terroristes et ce combat est aussi un combat pour nos valeurs et ce combat est un combat pour les valeurs des Nations unies", a ajouté l'ex-président de Nantes Métropole ou Capitale verte recevant le 5 è forum des droits de l'Homme en soulignant que la France bénéficiait aussi du soutien de la communauté internationale. "Face à la menace terroriste, la détermination du gouvernement est entière, forte de votre appui, de l'appui de toutes les forces politiques, de la nation tout entière et de la communauté internationale. Cette détermination ne faiblira pas", a-t-il conclu.
Dans une géopolitique de plus en plus mondialisée dès le 21/12/2012 et selon un passage d'une annexe dans le traité spirituel E <=> MC3 déposé au Président F. Hollande pour le 21/12/2012, le monde assiste de plus en plus à un accaparement de terres agricoles par des états ou des acteurs étrangers publics ou privés ( y compris en France avec le CFRT: cf lettre messe télévisée de Monseigneur Luc Ravel pour la paix du 13/01/2013 ou fête du baptême du Christ en direct de la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides à Paris) pour une course à la terre au détriment des populations locales et des droits fondamentaux.
Les trois principaux investisseurs mondiaux: Chine – États-Unis- Grande Bretagne
Gouvernance mondiale des transactions de « Terres cultivables internationales» pour des terres cultivables dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale et d'une cause nationale de transparence désirée.
Pays principalement concernés en millions d'hectares
Argentine 0,7 Brésil 2,1 Ukraine 0,48 Cambodge 0,4 Chine 1 Philippines 1 Indonésie 2,1 France L'aéroport de NDDL dans les terres du bocage de Notre Dame des Landes soit : «L'affrontement de deux mondes » «Deux conceptions différentes de l'avenir» |
Malawi 0,3 Mali* 0,4 Ghana 0,6 Kenya 0,6 Liberia 0,7 Cameroun 0,7 Bénin 1 Mozambique 1 Soudan 1,6 Tanzanie 2 RDC 2,8 Éthiopie 3,2 Madagascar 3,7 |
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PS: ne sont pas compris dans «la course aux terres cultivables», les terres et l'eau colonisées ou annexées par l'État d'Israël
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Mali*: Export d'une zone de l'Afrique de l'Ouest pour un conflit armé en 2013 à la demande de la France après la Libye et avec l'ex pays colonisateur. (Envoi pour un appel au dialogue avec la France au Président A. Bouteflika de la république algérienne démocratique et populaire intitulée: Nantes et une Capitale verte 2013 s'égarent pour s'ouvrir au monde, quel monde au 17/11/2012?)
Au nom de la terre et comment on nourrit le monde?
Appel de Paris, 7 mai 2004, association ATTAC «Nous, scientifiques, médecins, juristes, humanistes, citoyens, convaincus de l'urgence et de la gravité de la situation, déclarons que: le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l'environnement. La pollution chimique constitue une menace grave pour l'enfant et pour la survie de l'Homme. Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c'est l’espèce humaine qui est elle même en danger.»
Selon le généticien Gerald Crabtree qui officie à l'Université de Stanford aux États-Unis, le niveau intellectuel de la race humaine aurait tendance à décroître au fil des siècles depuis que la population s'est sédentarisée et le développement de l'agriculture.
La sédentarisation nous rendrait moins malin: Pour les chercheurs, nos ancêtres préhistoriques devaient leur survie à leur intelligence. Les chasseurs les plus habiles,étaient ceux capables de fabriquer les meilleurs outils et de trouver les meilleures cachettes. Leurs capacités cognitives étaient donc essentielles à leur longévité. Le fait de se sédentariser et de vivre tranquillement de nos récoltes sans craindre le danger, impliquerait que nous utilisions moins nos capacités cognitives et créatives et que notre cerveau soit moins en alerte.
Des transformations génétiques qui feraient baisser le niveau intellectuel: Nos capacités cognitives et émotionnelles sont déterminées par la combinaison de milliers de gènes. Entre chaque génération, 60 mutations modifient les séquences d'ADN. Pour Crabtree, il faudrait alors de 20 à 50 générations pour qu'un des gènes de l'intelligence soit altéré. Or, si l'on estime que le plus haut pic d'intelligence se situait à l'aube de notre civilisation, soit il y a 3000 ans et environ 120 générations, chaque être humain aurait hérité de deux à six mutations génétiques. Des transformations durant lesquelles quelques neurones ont pu se perdre en route.
Une alimentation qui attaque le cerveau: Des chercheurs de l'Université d'Harvard ont trouvé que le fluorure, substance trouvée dans l'eau, pouvait faire baisser le QI. Ils expliquent ainsi dans le journal Environemental Health Perspectives : "Nos résultats ont démontré la possibilité qu'une exposition au fluorure soit néfaste au neurodéveloppement des enfants. Nous avons trouvé une relation significative entre le niveau de fluorure dans l'eau et le QI des enfants."
Les pesticides eux aussi pourraient nous faire avoir un grain. Omniprésents dans notre alimentation, une exposition à ces substances toxiques pourrait, selon Virginia Rauh, professeure à l’École de Santé Publique, "avoir des effets sur le développement du cerveau et sur le comportement". Enfin, une trop haute consommation de fructose, et notamment de sirop de maïs très concentré en sucre, serait responsable d'une diminution du quotient intellectuel et d'un endommagement des fonctions cérébrales, selon des études britanniques. Manger sain et équilibré n'aura jamais paru plus primordial.
Lire dans le blog du programme Lascaux : Pesticides dans les denrées alimentaires Par Juanjuan SUN
3 mai 2013: http://programmelascaux.wordpress.com/2013/05/03/pesticides-dans-les-denrees-alimentaires/
Après "Le Monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien", Marie-Monique Robin enquête sur les méthodes de l'agroécologie dans différents points du globe. « Les Moissons du futur » est un film plein d'espoir sur les solutions possibles à la crise alimentaire. Comment nourrir les 9 milliards d'habitants annoncés en 2050 ? Une émission de télévision a convaincu Marie-Monique Robin de poursuivre ses investigations sur l'urgence de produire autrement.Président de l'Association nationale de l'industrie agro-alimentaire, Jean-René Buisson y affirmait qu'aucune alternative aux pesticides n'était possible et qu'une agriculture bio entraînerait une baisse de la production de 40 % pour une hausse des prix de 50 %. Rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation des Nations unies, Olivier de Schutter, lui, prétend exactement le contraire. Qui croire ? Enquêtant aux quatre coins du globe, la journaliste a rencontré des paysans qui ont renoncé à ces insecticides et pesticides dont les coûts indirects colossaux — pollution, énergie et santé publique — ne sont jamais pris en compte.
Souveraineté alimentaire : Pluriculture au Mexique ou au Japon, agroforesterie au Malawi, méthode du push-pull au Kenya - des plantes repoussent herbes et insectes nuisibles au maïs, quand d'autres les attirent... Partout, des petits producteurs à la conscience aiguë témoignent des bénéfices vertueux de leur (re)conversion à l'agriculture biologique : lutte contre l'érosion, la pollution et les émissions de gaz à effet de serre, fertilisation des sols, mais aussi rendements nettement accrus au fil des années. Tous plaident et s'organisent pour l'autosuffisance et la souveraineté alimentaire, à travers des circuits courts, tandis que se dessine une nouvelle alliance entre producteurs et consommateurs. De leur côté, les experts insistent : l'agroécologie de demain devra mêler savoir-faire paysan et savantes innovations dans cette révolution nécessaire pour nourrir la planète. Un documentaire édifiant où la méthode Robin, mélange de rigueur journalistique et de candeur citoyenne, livre une fois encore une implacable démonstration. Avec d'encourageantes conclusions.
N'oublions pas qu'à Nantes ou la Capitale verte de l'Europe en 2013 avec le sommet Ecocity, le Forum des Droits de l'homme, le sommet mondial Velocity 2015, le sommet de l'ONU : Climat 2015 avec le sénateur EELV Ronan Dantec règne un esprit collectif ou jeu collectif dit à la nantaise : l'esprit nantais; c'est une capacité à rassembler les diversités et les talents.S. Rozès -enseignant à HEC et à Sciences Po. Merci et allons sans sans peur pour servir l'humanité...
Nantes : Une ville universitaire accueillante pour découvrir l'avenir de l'agriculture et de la forêt française selon le scénario « Afterres2050 », ainsi que sa déclinaison dans les Pays de la Loire avec VEC : Virage Energie Climat .
Nantes-Métropole : Une ville où il fait bon vivre pour prolonger des débats « De la fourche à la fourchette » comme celui du scénario Afterre 2050 à l'école des mines avec la chaire développement humain durable & territoireautour d' "after Afterres" proposé par l'ADDA.
Nantes : des liens en ville avec un tissu associatif dense comme ADDA : Une association « Au jourD'hui restaurons DemAin ». Elle a pour but d'agir collectivement en faveur des valeurs mises en avant par le Rapport Brundtland (1987) : répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »
Les axes environnementaux, économiques et sociaux sont développés conjointement.
Le support est l’alimentation au sens large ; de l’approvisionnement à la transformation, de l’information à la consommation.
L’association accueille tout public. Elle favorise la mixité dans ses actions (sexe, âge, culture d’origine ou de référence, mobilité, moyens financiers, besoins…).
Elle s’efforce d’utiliser elle-même pour ses activités des produits issus de l’agriculture locale et/ou biologique, des énergies renouvelables et ainsi que du matériel recyclé ou recyclable. Elle sensibilise ses adhérents aux changements par l’initiation de nouvelles pratiques. Elle expérimente, innove, tel un laboratoire de quartier.